30 août

La maison s’est effondrée

Et je suis en miettes à côté

Le coeur ouvert, pulvérisé

En morceaux de chair brisés

Tu continueras ton chemin

Sans regarder en arrière

Je vais arrêter de respirer

En pensant à tes mains

Que je ne sentirai plus jamais

Tous ces mais qui se dressent entre nous

Sont d’injustes coups de marteau

Alors que j’avais remisé les armes

Je dois monter en hâte un mur

Entre moi et mon coeur, mon âme

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